Comment éviter l’érosion de votre épargne ?
28/06/2019 - Communication publicitaire Placement Lookandfin
- Les obligations d’état plongent
- Rentabilité et sécurité
- Investir en bourse : une solution?
- Le prêt à capital assuré : le rendement sans la volatilité
En Belgique, fin 2018, plus de 270 milliards d’euros étaient recensés sur les comptes épargne réglementés, malgré les taux d’intérêt historiquement bas. Un record. En France, pour la première fois depuis six ans, l'épargne des Français est aussi au plus haut avec près de 400 milliards d'euros placés sur les mêmes comptes épargne réglementés début 2019.
Et pourtant, l’épargne rapporte sept fois moins aujourd’hui qu’il y a cinq ans : 0,11% (minimum légal) pour les livrets d’épargne belges et 0,75% (jusqu'au 1er février 2020) pour le livret A en France. Avec une inflation attendue à 1,8% en Belgique et 1,7 % en France pour 2019, les produits d’épargne classique entraînent donc une érosion de l’épargne et du pouvoir d’achat des épargnants.
Les obligations d’état plongent
Dans le sillage de la crise économique et financière de 2008, la Banque centrale européenne a mis en place une politique monétaire accommodante visant à soutenir l’économie européenne, frappée de plein fouet. Cette politique se traduit notamment par des taux directeurs planchers afin d’inciter les banques à prêter à bas coût, dans le but de stimuler les investissements des entreprises et la consommation des ménages, et partant, l’économie européenne dans son ensemble. Et lorsque les banques sont contraintes par la BCE de prêter à bas coût, elles ne peuvent en toute logique rémunérer l’épargne à des taux élevés. C’est ainsi que le taux à dix ans des obligations d’état allemandes et françaises est passé pour la première fois sous la barre des 0% et que le taux belge à dix ans flirte lui aussi dangereusement avec les 0%. Face aux incertitudes économiques et politiques tant au niveau européen que mondial, la BCE a par ailleurs annoncé son intention de poursuivre sa politique de taux zéro jusqu’à la mi-2020.
Rentabilité et sécurité
Une enquête réalisée en ligne à l’initiative de la banque ING (Belgique) révèle que 52% des Belges recherchent des investissements qui les protègent de l’inflation. En d’autres termes, des investissements assortis de rendements de l’ordre de 2% minimum. Et dans le contexte actuel, qui dit rendement élevé dit nécessité de prendre un peu plus de risques. La même enquête indique que les investisseurs âgés sont plus réticents face aux investissements risqués plus rémunérateurs, comme la bourse par exemple. Choisir le bon placement pour votre épargne – et donc la dose de risque que vous êtes prêt à prendre – dépendra avant tout de votre horizon d’investissement et de votre appétit pour le risque.
Investir en bourse : une solution ?
2018 fut une année des plus sombres pour la bourse. Et après un départ très prometteur en 2019, tous les grands indices boursiers ont connu leur pire mois en dix ans en mai dernier. En cause ? Le regain de tensions commerciales entre la Chine et les USA sur fond de Brexit et de tensions budgétaires entre l’Italie et l’Union européenne. Les marchés sont donc à nouveau sujets à une forte volatilité et parallèlement, l’Europe peine à trouver un rythme de croissance satisfaisant. Les analystes restent pourtant optimistes quant à la performance des actions. Un sondage de l'agence Reuters révèle qu’en Europe, le Stoxx Europe 600 pourrait réaliser un bond de 12,5% sur l'ensemble de l'année, ce qui représenterait sa plus forte progression annuelle depuis 2013. La remontée du Bel 20 au cours des 4 premiers mois de l’année explique sans doute aussi en partie le rebond du moral des épargnants belges qui investissent dans les actions. Reste néanmoins le facteur volatile plus difficile à gérer.
Le prêt à capital assuré : le rendement sans la volatilité
Les investisseurs qui recherchent des placements garantis à des taux attrayants peuvent se tourner vers le "prêt à capital assuré" de la plateforme de crowdlending et de crowdfunding immobilier Look&Fin. Les prêts à capital assuré sont couverts par une assurance-crédit. En cas de défaut, l'assureur intervient pour rembourser le capital restant dû au moment du défaut. Le taux proposé se situe entre 2,99 % et 3,75 % par an (hors précompte mobilier de 30 %). Un produit qui, dans le contexte actuel, est donc attractif en termes de rendement, malgré une certaine illiquidité par rapport aux comptes d'épargne traditionnels.
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