Faut-il encore investir en bourse ?
28/02/2025 - Communication publicitaire Financement entreprise Placement Promotion immobilière Marchand de biens
Faut-il encore investir en bourse ?
L’an passé, les indices boursiers mondiaux ont atteint des records, portés par l'essor des valeurs technologiques et de l'IA. Aux États-Unis, le Dow Jones, le S&P 500 et le Nasdaq ont franchi des seuils historiques, tandis qu'en Europe, le CAC 40 et le DAX ont fortement progressé. En Belgique, le BEL 20 a gagné près de 20 % sur l'année. Ces performances attirent les investisseurs, mais des signaux d’alerte émergent.
Des signaux d’alerte
En effet, après l'élan post-électoral surnommé le "Trump Bump", qui avait propulsé les marchés à la hausse, il semble que cet élan s’essouffle. Les investisseurs s’inquiètent de plus en plus des conséquences des politiques protectionnistes de Donald Trump, notamment en matière de tarifs douaniers et son annonce cette semaine de taxer les exportations européennes à 25%.
L’impact de cette fébrilité se ressent fortement sur certains titres emblématiques. L’action Tesla a déjà chuté de 20 % depuis le début de l’année, illustrant un recul généralisé du sentiment de marché. Cette baisse du moral des investisseurs se reflète également chez les consommateurs américains : une récente enquête de l’US Conference Board révèle un pessimisme croissant quant à l’emploi, aux conditions commerciales et aux revenus futurs. L’inflation attendue en 2025 alimente également ces inquiétudes.
Bulle imminente ?
Bien que depuis le début de l’année les marchés boursiers restent bien alimentés par la tech et l’intelligence artificielle, ils sont aussi marqués par des interrogations sur une possible bulle. Les valorisations sont historiquement élevées, avec des entreprises comme NVIDIA et Apple qui affichent des ratios cours/bénéfices très hauts. L’enthousiasme des investisseurs semble excessif, surtout face à des taux d’intérêt qui restent encore élevés qui, en théorie, devraient freiner la spéculation.
Cependant, l’économie évolue, et contrairement à la bulle Internet de 2000, les grandes entreprises technologiques génèrent aujourd’hui d’importants profits et affichent une croissance solide. De plus, la Banque centrale européenne a commencé à baisser ses taux, ce qui pourrait encore soutenir les marchés.
Même si l’on ne peut pas parler de bulle au sens strict, des risques subsistent. La volatilité reste élevée, notamment dans la tech et l’immobilier, tandis que les tensions géopolitiques et les politiques commerciales pourraient peser sur les valorisations. Par ailleurs, avec des obligations offrant désormais des rendements plus intéressants, une partie des capitaux pourrait quitter la bourse. Dans cet environnement incertain, une approche d’investissement prudente et diversifiée est préférable.
Le “Sage” de l’investissement modifie fortement ses positions
Ces derniers mois, le plus célèbre et le plus observé des investisseurs Warren Buffett, via sa société Berkshire Hathaway, a réduit significativement ses positions en actions, notamment en diminuant sa participation dans Apple de près de 50%. Pourquoi ces cessions en masse ? Ce dernier aurait vendu une partie de ses actions en raison de plusieurs facteurs : il estime que les valorisations actuelles du marché sont élevées et pourrait être surévaluées, ce qui l'incite à conserver des liquidités pour saisir des opportunités d'investissement plus intéressantes. Certains experts, comme Bill Smead, suggèrent que Buffett anticipe une correction significative du marché, d'où sa volonté de se préparer en accumulant des liquidités. A suivre.
Alternative pour diversifier son portefeuille
En investissement, une stratégie de diversification est essentielle pour répartir les risques et optimiser la performance d’un portefeuille à long terme. La bourse reste une option intéressante pour générer des rendements attractifs, mais elle demeure exposée aux fluctuations du marché, avec des pertes potentielles en cas de retournement brutal.
Une alternative consiste à financer des entreprises non cotées, accessibles via des dispositifs classiques comme le PEA-PME (plan d’épargne en actions) ou par le biais de plateformes spécialisées comme Look&Fin. Le crowdlending, qui permet d’investir dans ces sociétés, offre plusieurs avantages lorsqu’il est encadré par des professionnels sélectionnant rigoureusement les projets. Les rendements sont attractifs, allant de 5,25 % à 11 %, et s’accompagnent de sûretés solides pour protéger les investisseurs.
Ce type d’investissement est décorrélé des marchés financiers puisqu’il repose sur l’économie réelle, notamment via des acteurs présents sur le secteur de la rénovation énergétique. En tant que placement “fixed income”, il garantit un rendement mensuel fixe, indépendamment des fluctuations boursières. Intégrer du crowdlending dans son portefeuille permet ainsi de mieux traverser les cycles économiques, surtout avec les investissements Secured A+, qui assurent une protection sur 100% du capital placé.
Le crowdlending est par nature un placement transparent : les fonds investis financent directement des projets de rénovation énergétique dans l’immobilier européen. Un impact tangible et mesurable, sans ambiguïté.
Risques liés au placement au capital assuré :
Investir dans des PME présente un risque de perte en capital. Pour les personnes physiques résidentes fiscales belges, les intérêts perçus sont soumis à un précompte mobilier libératoire de 30%. Concernant le risque de défaut sur les placements A+ proposés par Look&Fin, aux côtés du risque de défaut proprement dit de l’assureur, il faut mentionner l’existence de causes d’exclusions prévues dans la police d’assurance qui, dans certains cas, pourraient permettre à l’assureur de refuser sa garantie. Look&Fin se réfère sur ce point à l’article 3.27 de ses conditions générales ainsi qu’au message d’information figurant sur la page de chaque dossier au capital 100% assuré A+. Le crowdlending est investissement illiquide, vous ne pourrez pas demander le remboursement du capital investi avant l’échéance du prêt.Aucun prospectus n’est publié. La note d’information (KIIS) peut être consultée sur la page d'un dossier et il est recommandé d’en prendre connaissance avant d’investir.
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