Immobilier : les tendances de la rentrée 2021
03/09/2021 - Communication publicitaire Crédit entreprise Placement Promotion immobilière
L'augmentation des prix en Belgique, en Europe et dans le monde en général se poursuit. En Belgique, la banque Belfius a revu à la hausse son estimation concernant l’inflation des prix de l’immobilier. Selon elle, cette inflation devrait atteindre 5% en 2021. Au niveau mondial, le consultant immobilier Knight Frank, qui mesure l’évolution des prix dans 56 pays, a indiqué récemment que les prix internationaux ont augmenté en moyenne de 7,3% en un an. Quelles sont les raisons de cette inflation du marché immobilier et va-t-elle se poursuivre sur le long terme ? Est-ce un placement à privilégier en cette rentrée 2021 ? Analyse.
De l’épargne en abondance
L'épargne des ménages qui s’est accumulée durant les confinements accompagnée de taux d’intérêts toujours très bas sont les deux principales raisons qui participent de manière logique à cette hausse et attirent de toute évidence les acheteurs et les investisseurs. Ces derniers se bousculent pour acquérir des biens dans des immeubles résidentiels.
Bien que la crise sanitaire ait fait reculer les économies des états, l’immobilier résidentiel ne connaît donc pas la crise puisque les prix des logements grimpent en flèche.
Avec les mesures économiques prises dans de nombreux pays, pour maintenir au mieux le revenu des ménages et éviter des faillites qui entraînerait une hausse importante du chômage, c’est surtout aux personnes ayant le plus de moyens que ces mesures ont profité. La crise leur a permis d’épargner davantage durant les lockdowns et ce surplus d’épargne est investi en priorité dans l’immobilier, un secteur qui a encore su prouver sa résistance et fait office de valeur refuge durant cette crise sanitaire.
Des taux d’intérêts très bas
Les taux bas jouent également un rôle important car ils sont encore bon marché pour l’achat ou la construction d’un bien immobilier ce qui permet de déclencher un achat souvent au-dessus du budget initial prévu.
Ces taux bas éveillent aussi l'appétit des investisseurs belges et étrangers à la recherche de rendements attractifs. La Banque des règlements internationaux (BRI) relate dans un rapport un accroissement de l’impact des investisseurs internationaux sur les marchés résidentiels et immobiliers. Ces capitaux étrangers affluent principalement vers l’immobilier des villes où les jeunes ménages, les migrants et les hauts diplômés sont très demandeurs de logements. Les investisseurs répondent à ce besoin en achetant et en mettant en location des logements urbains, ce qui contribue à l’augmentation des demandes selon Belfius.
Un style de vie en pleine évolution
De nouvelles tendances de société, sur la manière de vivre et de travailler notamment, ont fait leur apparition avec la pandémie de Covid-19. Ces nouvelles tendances ont conduit vers une hausse de la demande de logements. Avec la généralisation du télétravail et être plus souvent à la maison qu'auparavant en raison des confinements ou couvre-feux, beaucoup de personnes souhaitent disposer d’une pièce supplémentaire ou d’un espace hybride pour pouvoir travailler au calme. De même, les demandes pour disposer d’un espace extérieur, jardin ou terrasse explosent. Ceci entraîne une demande plus forte pour ce type de logements qui sont à la vente relativement plus chers aussi, ce qui entraîne de facto une hausse des prix en général.
Le marché de la rénovation résidentielle reste aussi très dynamique en raison de ces tendances de société. Ce dernier a connu une hausse de près de 20% sur le premier semestre 2021.
L'immobilier, un placement qui va demeurer attractif ?
Le télétravail va persister et est en train de devenir progressivement une norme. La volonté d’avoir un logement qui répond à ces nouvelles habitudes de travail va prolonger ce fort dynamisme du marché résidentiel neuf et celui de la rénovation. Ce qui va également encore pousser la hausse des prix, estime Belfius, aussi bien en Belgique qu’à l’étranger.
Par ailleurs, les promoteurs et sociétés de construction ont toujours du mal à répondre à la demande accrue en raison de la pénurie de certaines matières premières et matériaux qui tardent à arriver en Europe. Face à cette demande accrue et à un certain manque d’offre, il n’est pas rare de voir des surenchères sur des biens très prisés qui se vendent à un prix supérieur à celui mis sur le marché initialement. C’est ce que l’on appelle l’effet FOMO (‘Fear Of Missing Out’) : la peur de rater une opportunité.
A cela viennent s’ajouter des taux hypothécaires particulièrement bas en raison de la politique monétaire de la BCE et des offres très concurrentielles des banques pour vendre du crédit-logement qui attisent toujours l’appétit des acheteurs et des investisseurs.
Enfin de manière générale, l’économie belge aura bien résisté à la crise, le chômage recule et le risque de vague de faillites, que certains prédisaient, n’a pas eu lieu.
Des éléments macro-économiques qui devraient faire perdurer la forte motivation des ménages et des investisseurs pour ce secteur.
Investir dans l’immobilier ou prêter à de l’immobilier, : crowdfunding immobilier ou crowdlending immobilier ?
L'immobilier est généralement considéré par les particuliers et les investisseurs comme un investissement plus sûr qu’un autre pour y placer son épargne et la faire fructifier.
Acheter un bien pour y vivre ou pour le louer nécessite généralement un apport en fonds propres important, surtout dans une période de hausse des prix.
Le crowdlending immobilier, permet d’avoir une approche différente de ce secteur. Il permet à l’investisseur de diversifier son portefeuille de placements immobiliers en plaçant son épargne (à partir de 100€) sur une multitude projets variés (immeubles résidentiels, rénovation de bâtiments historiques, entrepôts logistiques, écoles et universités, maisons de retraite... etc). C’est une manière de profiter différemment d’un secteur dynamique, aux rendements attractifs tout en limitant son risque grâce à la répartition de son épargne sur différents types de projets, différentes régions et différents types de promoteurs, marchands de biens et lotisseurs. Le secteur immobilier offre également l’avantage de pouvoir assortir les prêts de sûretés réelles telles que la prise d’inscriptions hypothécaires ou de mandats par exemple. A titre d’exemple, plus d’1 dossier sur 2 actif dans l’immobilier et présenté en 2021 sur notre plateforme était ainsi assorti d’une inscription hypothécaire.
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