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Rencontre avec un emprunteur en Crowdlending : François-Emmanuel Lamellière, CEO de Quable

07/11/2017

François-Emmanuel Lamellière, co-fondateur et CEO de Quable

Pouvez-vous nous présenter Quable ?

François-Emmanuel Lamellière : Quable est une société technologique. Nous proposons un PIM (Product Information Management). Qu’est ce qu’un PIM ? C’est un outil qui va permettre aux directions marketing des entreprises d’optimiser la gestion des informations de leurs produits. « L’information produit » c’est tout simplement : des titres, des descriptions, des caractéristiques, des visuels, des vidéos… et le tout dans différentes langues ! Ces informations sont cruciales, elles constituent la matière première des différents canaux de ventes : le site web, le catalogue papier, l’application mobile, les marketplaces.

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Le profil de l’emprunteur idéal

30/09/2017

Même si chaque entreprise à ses propres caractéristiques, Look&Fin a tenté de dresser pour vous le profil du candidat emprunteur idéal. Selon nous, ce dernier devrait cumuler les 4 éléments suivants:

  • Disposer de revenus récurrents
  • Des clients qui paient cash
  • Une activité qui ne nécessite pas ou peu de stock
  • Une activité avec une main d’œuvre maîtrisée

Nous vous proposons de passer en revue chacun de ces points.

Disposer de revenus récurrents :

Les revenus sont dits récurrents lorsqu’ils se répètent d’année en année sans la nécessité d’acquérir de nouveaux clients. C’est par exemple le cas pour les entreprises qui commercialisent leurs services sous la forme d’abonnement et perçoivent à ce titre des revenus réguliers.

Outre cette régularité, une indemnité est généralement prévue en cas de résiliation de l’abonnement avant le terme prévu contractuellement. Ce type de modèle économique permet à l’entreprise de disposer d’une parfaite visibilité sur son chiffre d'affaires à venir.

Des clients qui paient cash :

Certaines entreprises octroient un délai de paiement à leurs clients. Ce délai contractuel se situe généralement entre 30 et 90 jours après que le produit ou le service ait été acquis. Or, durant cette période, l’entreprise doit supporter les coûts liés à son activité, ce qui a pour conséquence de détériorer sa trésorerie. Lorsque les clients paient comptant, ce problème peut alors être évité.

Une activité qui ne nécessite pas ou peu de stock :

Les entreprises qui commercialisent un produit doivent généralement stocker des marchandises afin d’être en mesure de répondre rapidement aux commandes de leurs clients. Ces stocks impliquent que l’entreprise immobilise une partie de ses liquidités ce qui, de facto, a pour conséquence de détériorer sa trésorerie.

Une activité avec une main d’œuvre maîtrisée :

La question de la main d’oeuvre est un point important. Celle-ci peut influencer le profil de risque d’une entreprise. 
Moteur d'une entreprise, le capital humain peut être envisagé de deux façons : engager des collaborateurs en interne ou bien faire appel à des sous-traitants indépendants. Cette seconde option peut présenter un certain nombre d'avantages :

Les avantages de la sous-traitance :

  • Plus de flexibilité : Lorsque l’entreprise connaît des hausses d’activité ponctuelles et/ou une saisonnalité importante le fait d’avoir recours à des sous-traitants lui permet d'y faire fasse aisément.
  • Des coûts variabilisés: le fait d’externaliser certaines tâches offre la possibilité à l’entreprise d’ajuster ses coûts en fonction de son volume d’activité.
  • Un passif social maîtrisé: lors d’une baisse d’activité marquée ou d’imprévus, un gestionnaire sera contraint de diminuer sa structure de coûts. Le licenciement de personnels peut entraîner des coûts additionnels non négligeables.

Ceci le capital humain demeure bien évidemment le coeur et le savoir-faire de l’entreprise. L'emprunteur idéal est celui qui parvient à trouver le juste milieu entre des collaborateurs internes, socle et moteur d'une société, et la sous-traitance de certaines compétences et ce tout en développant une offre client irréprochable.


Crowdlending et Blue Economy ?

03/04/2017

Quel lien existe entre le carton gratuit et le caviar ?

Pour bien nourrir un esturgeon, il faut des lombrics qui coûtent très cher. En effet un kilo de lombrics vaut plus cher qu’un kilo de veau. Or Il faut entre 10 et 15 kg de lombrics pour produire 1 kg de caviar !

Mais si vous disposez gratuitement de cartons, vous avez les lombrics gratuits. Explications…

On donne le carton récupéré dont personne ne veut (le déchet) à des écuries ou des haras. Celui-ci remplace avantageusement la paille des padding pour les chevaux (moins allergène). On le récupère quelques temps après avec du crottin. Les lombrics sont garantis !

L’opération est doublement positive car en plus de disposer de lombrics d’excellente qualité, on vous a rémunéré tout au long de la chaîne de transformation (enlèvement des cartons, fourniture de padding, enlèvement de ce dernier une fois souillé). Autrement dit le coût de votre matière première est négatif ! Vous obtenez ainsi une rentabilité inégalée dans la filière du caviar.

Ce projet avait été conçu à l’origine au profit d’un centre de toxicomanes au Pays de Galle. L’idée était de leur trouver une activité pour les distraire du sevrage. Au terme d’un partenariat raté avec une boutique de pêche, l’équipe s’est retrouvée avec une énorme quantité de lombrics dont elle ne savait pas quoi faire. La Blue Economy, qui ne voit pas ce type de situation comme un problème mais comme une opportunité, s’est penchée sur la question jusqu’à trouver cette idée de caviar.


Le crowdlending, un effet de mode ou une vraie classe d’actifs ?

11/03/2017

Ceux qui pensent que le financement participatif se limite à un effet de mode pourraient bien se tromper.
 
Non seulement le marché est en plein essor – il est estimé à 55 milliards de dollars dans le monde en 2016 – mais il attire également de plus en plus d’investisseurs institutionnels qui investissent aux côtés des particuliers. A tel point que ce sont ces derniers qui aujourd’hui poussent véritablement ce marché.
 
L’intérêt marqué par ces professionnels pour ce secteur en fait aujourd’hui une classe d’actifs à part entière.
 
L'Europe en retard?

En 2016 le marché mondial s’est structuré comme suit : 1 Milliard d’euros pour l’Europe, 4 Milliards euros pour le Royaume-Uni et enfin 50 Milliards rien que pour les Etats-Unis. 
 
Ainsi le marché UK représente 4 fois le marché européen, mais il faut noter qu’il a 3 ans d’avance, idem pour les USA avec un marché 50 fois plus important, mais avec 6 ans d’avance.
 
Alors, l’Europe est-elle à la traîne ? Pas vraiment.
 
Les analystes ont noté que la courbe de croissance de l’Europe est en phase avec celle du Royaume-Uni et des Etats-Unis si l’on se positionne 3 ans et 6 ans en arrière.

De belles perspectives à entrevoir donc.
Sources des données : Eiffel Investment Group


Les épargnants belges pénalisés

25/02/2017

Cette semaine la Banque Nationale de Belgique et l’économiste Eric Dor ont calculé que l’épargnant belge est celui qui souffre le plus des taux d’intérêt bas en zone euro.  Ainsi, dans la zone euro, le Belge est le plus pénalisé à égalité avec le Letton.

Alors pourquoi cette différence sachant que les taux d’intérêt sont faibles presque partout en zone euro ? L’explication réside au niveau de l’inflation où là nous ne sommes pas tous logés à la même enseigne.

Les facteurs qui pénalisent les épargnants belges :

Un taux d'intérêt plancher. 
C’est en Belgique que les comptes d’épargne offrent la rémunération la plus faible, soit un taux moyen de 0,04% pour les nouveaux dépôts en novembre 2016. Ce qui, entre parenthèses, n’empêche pas les Belges de garder plus de 245 milliards d’euros sur leurs comptes d’épargne.
 
Une inflation élevée. 
 Dans le même temps c’est également en Belgique que l’inflation est la plus élevée dans la zone euro. En janvier 2017 le niveau de l’inflation est estimé à 2,65%.
 
Un taux d’intérêt réel négatif.
C’est donc en Belgique que le taux d’intérêt réel sur l’épargne, soit la différence entre le taux d’intérêt nominal et le taux d’inflation, est le plus bas de la zone euro avec la Lettonie. Il s’élève actuellement à environ -2% !


Des nouvelles de l'emprunteur Socreha

08/02/2017

Son fondateur, Lionel Dard nous indique que Socreha vient d'être retenu comme agenceur nationale pour L'OR, DALTYS, et PELICAN ROUGE.
3 contrats signés avec 3 belles marques dont l’aboutissement tient notamment à l’opération de crowdlending menée conjointement.
 
Cela nous fait toujours plaisir de voir nos emprunteurs avancer dans leurs projets et nous voulions partager ça avec vous!

 

SOCREHA - Spécialiste de la réalisation d’aménagements pour distributeurs automatiques d’alimentation d’appoint.

 Date de création : 2012
 CA 2016 : 3.5 M€
 Montants collectés : 200 000 € en juin 2016
 Nombre de salariés : 21 salariés
 Adresse : Meyzieu / Lyon - France
 
Présentation de l’activité :
Socreha propose à ces clients – entreprise et institutions – des solutions sur-mesure afin de transformer leurs espaces de détente en lieu d’échange agréable et attractif.
Elle compte notamment parmi ses clients fidèles: Lavazza, Coca Cola ou encore Mars.
 
Pourquoi le choix du crowdlending ?
Socreha fonctionne avec des accomptes de 30% à la signature, le solde étant facturé à la livraison. Les clients disposent alors d’un délai de règlement de 60 jours à compter de la date de facture. La durée moyenne des réalisations pouvant aller de 4 à 11 semaines, Socreha doit faire face à un besoin en fonds de roulement (BFR) important.
Ce besoin est d'autant plus important que la société est en fort développement. En effet, depuis sa création, elle enregistre un taux de croissance annuel supérieur à 100%!
Ainsi, c'est dans le cadre du financement de ce BFR que Socreha a fait appel à Look&Fin.
 
Pourquoi Look&Fin a-t-elle sélectionné Socreha ?

  • Une activité en croissance : Un CA qui double tous les ans depuis 2012.
  • Une entreprise compétitive et performante : En 2015 la société a réalisé 401 projets sur 448 devis émis, soit un taux de conversion de 90%.
  • Une entreprise autofinancée : L’endettement financier de l’entreprise représente moins de 2% du total du bilan.

Les 200.000€ ont été levés en moins d’une journée sur Look&Fin avec pour nos prêteurs un taux d’intérêt de 8.5% sur une durée de 36 mois.


Rencontre avec un emprunteur : Axel Kuborn, Fondateur et CEO de Silversquare

16/12/2016

 

L&F : Pouvez-vous représentez rapidement Silversquare  à nos prêteurs ?

A.K : Le Groupe Silversquare, que j’ai créé en 2008, est un centre de co-working innovant. Il offre 5.200m2 d’espace de travail et compte plus de 500 start-up et entreprises membres. Le groupe a généré en 2015 un chiffre d’affaires de 3 M€.  Pour l’ouverture de notre troisième centre nous avions besoin d’un financement de 400.000€ en complément de notre crédit bancaire et nous avons décidé de faire appel pour la première fois au financement participatif.

L&F : Quel est votre retour d’expérience de votre levée de fonds sur Look&Fin ?

Le crowdfunding rejoignait l’esprit collaboratif de Silversquare. C’est une source de financement de nouvelle génération qui nous a permis d’élargir notre écosystème. Nous avions choisi Look&Fin pour leur sérieux et leur exigence et parce que tous les projets proposés sur la plateforme ont été financés en un temps record.

Ce fut également notre cas, puisqu’en à peine 48h nous avons réuni les 400 000€ ! J’en profite pour remercier les prêteurs qui nous ont fait confiance !

Cela nous a permis de démarrer plus rapidement que prévu nos travaux de rénovation et nous sommes aujourd’hui même un peu en avance sur notre planning commercial.

L&F : Pouvez-vous nous parler du nouvel espace « Silversquare Stéphanie », que nos prêteurs ont financés ?

Silversquare Stéphanie se trouve la plus belle artère de Bruxelles, proche de nombreux commerces et desservi par les transports. Le bâtiment a été refait selon les standards de qualité les plus hauts. Nous y proposons 2 200m² de bureaux totalement équipés complétés d’une réception hors du commun, de salles de réunion et d’espaces événementiels. Le résultat des travaux est splendide, nous invitons nos prêteurs à venir voir de leurs propres yeux !

L&F : Pour terminer, quelles sont vos prochaines étapes ?

AK : Tout d’abord continuer d’honorer les remboursements mensuels des prêteurs jusqu’à l’échéance prévue !

Nous mettons actuellement en œuvre tous les moyens nécessaires pour faire de ce nouvel espace un succès.  Notre ambition à plus long terme est de continuer notre développement en Europe avec l’ouverture de nouveaux centres conçus sur le business model propre à Silversquare dans d’autres villes en Europe. Donc, oui nous pourrions refaire appel dans le futur au crowdlending !

 

Plus d’infos sur : http://silversquare.eu/


La plateforme de crowdlending Look&Fin lève 3 millions €

07/12/2016

Look&Fin, pionnier et leader du crowdlending en Belgique et positionné dans le top 3 des plateformes françaises, réalise une augmentation de capital de 3 millions €.

Avec cette levée la plateforme a pour ambition de :

  • tripler son équipe dans les prochains mois,
  • lever 150 millions € d’ici fin 2018,
  • consolider son positionnement et poursuivre son expansion Européenne.

Le crowdlending permet aux PME d’emprunter directement des fonds auprès de prêteurs sans passer par les banques. Les entreprises remboursent ensuite les prêteurs mensuellement avec un taux d’intérêt annuel qui varie entre 5% et 10% l’an.

La plateforme devrait terminer l’année 2016 avec près de 15 M€ collectés répartis sur une centaine de PME rentables Belges et Françaises, dont 8 M€ pour cette seule année 2016.

L’ensemble des fonds collectés proviennent exclusivement de prêteurs particuliers, répartis sur 5 pays (Belgique, France, Hollande, Luxembourg et Suisse).

Look&Fin enregistre une activité en croissance de 200 % par an depuis 4 ans, et ce, sans avoir ouvert son capital jusqu’à aujourd’hui.

 

Une augmentation de capital de 3 millions d’euros

Le tour de table de 3 millions € rassemble des investisseurs privés ainsi que des entrepreneurs de renoms, belges et français dont les fonds d’investissement 4 Ventures, Extend Holding ou encore Bruno Van Lierde.

Des investisseurs qui ont été séduits par :

  • Un marché du crowdlending en plein essor : il a représenté 25 Mds $ en 2015 et il devrait atteindre plus de 50 Mds $ à fin 2016.
  • Une approche en rupture avec le système bancaire traditionnel. Look&Fin a su s’insérer agilement et avec succès dans cette brèche disruptive.
  • Une équipe et un projet « from scratch » développé depuis 4 ans avec peu de moyen financier mais avec des résultats qui parlent d’eux mêmes.

Le Conseil d’Administration sera désormais composé de Pierre de Leusse (Président du CA), Bruno van Lierde, Caroline Grégoire Sainte Marie, Claude Jottrand, Julien Meganck, Frédéric Lévy Morelle (Fondateur et CEO) et Dominique Wroblewski (COO).

«  J’ai été impressionné par la grande qualité des équipes de Look&Fin, son business model ainsi que son leadership acquis en si peu de temps sur la Belgique et la France.  La plateforme qui s’inscrit dans cette vague d’innovation que sont les Fintech dispose de tous les atouts nécessaires pour un développement rapide en Europe et à l'international. Toutes ces raisons expliquent mon entrée au capital », déclare Bruno van Lierde, ex Senior Partner & Managing Director du Boston Consulting Group.

Grâce à cette augmentation de capital la plateforme va pouvoir se doter de moyens (recrutements, nouveaux outils numériques…) dans le but d’accélerer son développement en France. Elle va également renforcer sa présence en Belgique, notamment en Flandre. “Actuellement seulement 27% de nos dossiers financés en Belgique sont issus de Flandre. Nous souhaitons donc renforcer particulièrement notre présence sur ce territoire qui représente un potentiel important avec son vivier de 600 000 PME ”, explique Frédéric Lévy Morelle, CEO et co-fondateur de Look&Fin.

 

Satisfaire encore plus d’investisseurs particuliers

Look&Fin compte également accroître sa capacité à analyser les demandes de prêts en raccourcissant les délais d’obtention des crédits, tout en gardant sa rigueur et son sérieux d’analyse qui font jusqu’à ce jour sa spécificité et qui lui permettent d’enregistrer un rendement attractif de 8,4% l’an en moyenne net de défaut.

La platefome prévoit également la mise en place de moyens humains afin d’attirer à elle davantage de PME à la recherche de financements alternatifs. Pour cela, une équipe de commerciaux intègrera prochainement l’équipe actuelle. Elle sera chargée de recruter de nouveaux emprunteurs via les différents canaux d’acquisitions et de mettre en place de nouveaux partenariats stratégiques.

Avec cette levée de fond Look&Fin veut être en mesure de pouvoir répondre à la demande des prêteurs, toujours plus nombreux en recherche d’opportunités d’investissement diversifiées et attractives pour y placer leur épargne.

“Il y a une énorme demande provenant des particuliers pour cette forme alternative de placement, qui, en termes de rendement, dépasse largement depuis plusieurs années consécutives le traditionnel compte d’épargne”, explique Frédéric Levy Morelle.

“ Les PME financées sur Look&Fin en 2016 ont en moyenne récolté 250 000€ en un délai moyen de 4 minutes et nos dossiers sont systématiquement sursoucrits ! Afin de répondre à cet engouement Look&Fin souhaite augmenter le nombre d’opportunités à présenter à ses prêteurs tout en préservant la qualité de notre analyse financière”, ajoute Frédéric Lévy Morelle. 


Un emprunteur à la TV anversoise

09/09/2016

 


JT RTBF du lundi 29 août 2016

02/09/2016


Pourquoi les entreprises font appel au Crowdlending?

08/07/2016

Il y a quelques semaines, nous avons réalisé un sondage en partenariat avec BECI, (Chambre de Commerce de Bruxelles), qui avait pour objectif de connaître les besoins et les sources de fiancement des entreprises. Mais aussi en savoir d’avantage, sur les facilités et les difficultés qu’elles peuvent rencontrer pour l’obtention d’un crédit.
 
Nous avons interrogés 183 entreprises représentatives du tissu économique belge.  Des TPE et PME actives depuis au moins 3 ans. 36 % d’entre elles ont un CA supérieur à 5M€. Elles emploient de 1 à 500 collaborateurs. Elles sont actives sur des secteurs d’activités variés et 77 % d’entre elles existent depuis plus de 15 ans.
 

Constats :

  • 59 % des PME déclarent qu’il est plus difficile d’obtenir un financement bancaire depuis la crise de 2008
  • 25 % d’entre elles estiment que le manque de financement est un frein à leur développement

Difficultés rencontrées :

  • 36% des « jeunes » entreprises ont dû attendre plus d’1 mois avant d’obtenir le financement demandé
  • 91% d’entres elles ont dû octroyer des garanties à la banque pour obtenir leur crédit

Conséquences :

  • 48 % des PME interrogées ont déjà fait appel à d’autres sources de financement que leur banque
  • 8 % ont déjà eu recours au crowdlending ou crowdfunding.